| Jean-Pierre Couturier
Jean-Pierre Couturier détient une licence en interprétation du chant et un baccalauréat en histoire de la musique de l’Université McGill. Il a travaillé régulièrement avec le Studio de Musique ancienne de Montréal et l'ensemble vocal Tudor. C’est après quinze années de carrière bien remplies, notamment à la cathédrale de Montréal comme animateur de l’assemblée, qu'il entre au Grand Séminaire de Montréal. en 1989, Après y avoir complété ses études de philosophie et de théologie, il est ordonné en 1996. Il a été vicaire à la Cathédrale de Montréal de 1996 à 2005, et il est maintenant curé à la paroisse Sainte-Angèle à St-Léonard. On peut l'entendre sur un disque d'œuvres consacrées au « Magnificat » avec l'organiste Yves G. Préfontaine. En l'an 2000, il a réalisé un disque compact dont l'œuvre principale est la Passion selon Saint-Jean, qu'il a mise en musique pour la liturgie en 1986. Jean-Pierre Couturier est membre de Laudem depuis les tout débuts. |
|
![]() |
Francine Nguyen-Savaria
Née à Montréal en 1988, Francine Nguyen-Savaria a commencé sa formation musicale en piano à l’École de musique de Verdun. Elle est entrée au Conservatoire de musique de Montréal en 2004 dans la classe de piano de Raoul Sosa. Depuis septembre 2006, elle poursuit ses études en orgue, dans la classe de Jean Le Buis. Elle a suivi des cours de maître auprès de Jean Galard à Paris, de Cherry Rhodes à Los Angeles et a participé à la Mount Royal College Organ Academy de Calgary. Elle est présentement organiste titulaire et directrice musicale de la paroisse Saint Malachy de Montréal. Elle est récipiendaire de la bourse Lorna-Holmes du Collège Royal canadien des organistes et de la Lilian Forsyth Scholarship. En dehors de ses activités musicales et liturgiques, Francine entretient une passion pour tous les arts. Elle aime également dessiner et écrire des vers. |
![]() |
Renée O'Dwyer
Renée O’Dwyer a fait ses études musicales au Conservatoire de Musique du Québec à Montréal. Elle y a étudié le chant et l’opéra et a également suivi des cours d’art dramatique. Elle a égalemnt suivi des cours de pédagogie de la méthode Marthenot avec monsieur Maurice Martenot, à l’École normale de Musique de Montréal. En plus de faire de l’enseignement privé en piano et en chant (1968-74), elle a participé à plusieurs concerts à titre de soliste soprano. Elle a été entre autres soliste invitée de La Maîtrise de la Sainte Chapelle à Paris et de la Maîtrise de la Cathédrale de Chartes en 1985. Depuis 1973, elle s’intéresse à la direction chorale. Elle a poursuivi des études en direction chorale au Wesminster Choir College à Princeton (New Jersey). Adjointe à la direction du Chœur polyphonique de Montréal (chœur attitré de la Cathédrale de Montréal) elle participe à la création de la section enfant de ce chœur (les Petits chanteurs de la Cathédrale) qu’elle dirige de 1975 à 1983. De 1983 à 1994, elle dirige le Chœur polyphonique de Montréal avec lequel elle prépare chaque année des œuvres d’envergure. Elle est demandée à plusieurs reprises par l’Archevêché de Montréal pour diriger des rassemblements diocésains. Elle organise quelques tournées de concert en Europe notamment à Rome (1992) où le chœur chante, sous sa direction, la messe de la Saint-Jean-Baptiste à la Basilique Saint-Pierre-de-Rome et se produit en concert en l’église St-Ignace sous la présidence d’honneur de Mgr Colino (maître de chapelle de Saint Pierre-de-Rome), de l’ambassadeur du Canada et du délégué du Québec. En 1995, elle crée l’Ensemble vocal Vivace, qu’elle dirige jusqu’en 2003. Maintenant retraitée, elle continue de s’impliquer à la Cathédrale de Montréal comme choriste au sein du Chœur polyphonique de Montréal. |
| Hélène Dugal, directrice artistique
Présidente-fondatrice de LAUDEM, Hélène Dugal est titulaire du grand orgue de la basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal depuis 1975. Premier Prix d'orgue du Conservatoire de musique du Québec (1972), elle a été lauréate des concours internationaux d'orgue de Vancouver, Bruges, Genève, St. Albans, Bologne et Innsbruck, elle poursuit depuis sa jeunesse une carrière de récitaliste. Elle est également membre fondateur du Studio de musique ancienne de Montréal (1974). Depuis 1989, elle est responsable de la musique à l'Office national de liturgie (Conférence des évêques catholiques du Canada). Elle y a coordonné le chantier « Psaumes et acclamations » des dimanches et fêtes des trois années liturgiques avec la collaboration d'une trentaine de musiciens et compositeurs canadiens. Elle est le maître d'œuvre du recueil D'une même voix, l'édition canadienne du manuel francophone de chants notés pour l'assemblée élaboré sous la responsabilité de la Commission internationale francophone pour les traductions et la liturgie (CIFTL) et de la Commission épiscopale de liturgie (CEL) pour le Canada. Membre du praesidium d'Universa Laus, un groupe international de recherche sur la musique en liturgie, de 2002 à 2005, elle a dispensé son enseignement aux stagiaires chantres animateurs et organistes de la Semaine Romande de Musique et Liturgie (Saint-Maurice, Suisse), de 1998 à 2004. |
|
|
Jean-Claude Crivelli, directeur liturgique
Jean-Claude Crivelli est chanoine régulier de l'Abbaye de Saint-Maurice (Valais, Suisse). Il est fondateur et directeur du Centre romand de pastorale liturgique (CRPL), un lieu de formation en liturgie et en musique qu'il a créé en 1997 et est situé à l'Institut La Pelouse, la maison mère des Sœurs de saint Maurice (Bex, Vaud). Il assure également l'aumônerie de ce couvent. Originaire du Tessin, il a fait ses études de baccalauréat et de philosophie au Collège de l'Abbaye de Saint-Maurice, des études musicales au Conservatoire de musique de Fribourg, puis plus tard à l'Instituto di musica sacra de Rome. Ordonné prêtre en 1969, il détient une maîtrise en théologie de l'Institut pontifical Saint-Anselme de Rome, une maîtrise en théologie sacramentaire et en liturgie de l'Institut supérieur de Liturgie, et un doctorat en théologie de l'Institut catholique de Paris. Il a exercé un nombre très varié de fonctions: ministère en paroisse, aumônier de lycée, professeur de liturgie et de musique à Fribourg – grand séminaire diocésain, Faculté de Théologie et École de la Foi – professeur de liturgie à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1977, il est secrétaire national pour la Suisse auprès de la CIFTL – la Commission épiscopale internationale francophone pour les Traductions et la Liturgie (devenue depuis peu la Commission épiscopale francophone pour les Traductions et la Liturgie – la CEFTL). Dès 1977, il participe aux travaux du groupe Universa Laus. Il sera membre du praesidium de de groupe, de 1998 à 2002. Il collabore régulièrement aux revues La Maison-Dieu et Célébrer, publiées par le Centre national de pastorale liturgique (CNPL) de Paris (devenu depuis peu le Service national de pastorale liturgique et sacramentelle – SNPLS). |
![]() |
Claude-Marie Landré, directrice administrative
Claude-Marie Landré a fait ses études en chant classique et a fait de la direction à l’Université de Montréal. Elle a fait des stages en chant et direction en Angleterre avec des chefs de qualité tels que Geoff Weaver, David Ogden et John Harper. Elle dirige des chœurs depuis 7 ans. Elle a travaillé des répertoires variés allant du classique au gospel, à la musique de film, aux chants des différentes cultures. Elle a dirigé aux États Unis, en Angleterre des chœurs de bons niveaux. À travers ses activités, elle a eue le plaisir de travailler comme directrice et répétitrice de chœurs pour le très bel événement du 400e de Québec, pour des spectacles télévisés tels que l’ADISQ et également pour le 75e anniversaire de l’OSM où il a été présenté l’hymne à la joie de Beethoven. Claude-Marie a tout récemment fait un spectacle au Palais Montcalm à Québec, l’une des plus belles salles du Canada; elle y a dirigé un chœur de 200 voix. Parallèlement à son travail de directrice de chorale, Claude-Marie Landré possède une émission radiophonique sur les compositeurs de musique de film. L’année dernière elle a réalisé un opéra fantastique avec deux autres compositeurs. Ce soprano léger est aussi bien demandé comme soliste. Elle a obtenue des bourses du conseil des arts du Canada, de PRIM centre pour l’interprétation chant et également en composition. |
| Alain Duguay, directeur musical de la Schola Laudem
Marié et père de 3 enfants, Alain Duguay a entrepris ses études musicales à la Maîtrise des Petits-Chanteurs du Mont-Royal et les a poursuivies à l'Université McGill où il a obtenu un baccalauréat en piano et une licence en chant. Depuis 1991, il est le chantre attitré de la cathédrale de Montréal, et depuis 1995, professeur à l’école des Petits Chanteurs du Mont-Royal. De 1999 à 2005, il a occupé le poste de responsable de la musique au diocèse de Montréal. Alain Duguay chante depuis plus de vingt ans avec divers ensembles professionnels, dont le choeur de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), le choeur de l’Opéra de Montréal, le Studio de Musique Ancienne de Montréal (SMAM), la Chapelle de Québec, Les Violons du Roy. Il a en outre été soliste à maintes reprises, notamment avec l’Orchestre symphonique de Montréal, le Studio de musique ancienne de Montréal, Chants libres. Invité, à l’occasion, à donner des sessions de chant liturgique, il a participé à l’élaboration du recueil D’une même voix. Il est en outre le directeur de la Schola Laudem, un ensemble vocal voué à l’interprétation des répertoires liturgiques contemporains. |
| 1. Hélène Dugal, présidente et fondatrice de LAUDEM
Lors de la journée d’étude de LAUDEM, le 7 octobre 2010, un hommage bien mérité était rendu à Hélène Dugal, pour ses vingt années de dévouement à la cause du chant liturgique. À cette occasion, un très belle hommage, rédigé par Régis Rousseau, a été lu par notre collègue Pierre Grondines. Dans la transcription que vous lirez ici, nous avons conservé le caractère de spontanéité de ce discours.
Rendre hommage à quelqu’un peut prendre différentes formes : on peut être grandiloquent et dithyrambique, on peut le faire avec légèreté ou humour, ou ça peut prendre une tournure plus personnelle. En acceptant de participer à cet hommage à la fondatrice de LAUDEM, je ne me suis pas demandé comment j’allais le faire, j’ai accepté d’abord parce que j’ai été flatté qu’on pense à moi pour une telle chose, un peu égoïstement peut-être. Ensuite est venu le plaisir de parler de quelqu’un que j’apprécie, mais non sans quelques appréhensions. J’ai accepté avec plaisir, car c’est grâce à LAUDEM… Mais voilà, il faut le faire et il vaut mieux que ce soit tout simplement, comme on est soi-même, parce que de toute façon, celle à qui on rend hommage, nous connaît bien aussi. Nous célébrons aujourd’hui les 20 ans de LAUDEM. Peut-on célébrer notre association sans parler de celle qui en a eu l’idée? Celle qui en avait la vision? Peut-on regarder toutes les réalisations de LAUDEM, se rendre compte du magnifique travail d’éducation de plus d’un musicien ou d’un intervenant liturgique, de la transmission de tant de connaissances, de la notoriété acquise ici au pays mais également au sein du mouvement liturgique international? Peut-on être fier et heureux de tout cela sans souligner le dévouement, le don de soi et la persévérance de la fondatrice de LAUDEM? Poser ces questions, c’est y répondre, bien évidemment! Vous serez sûrement d’accord avec moi pour dire que nous tous avons bénéficié des connaissances d’Hélène. Personnellement, c’est en la côtoyant assez régulièrement pendant plus de 10 ans à titre de vice-président au sein du Conseil d’administration de LAUDEM, et en travaillant sur différents projets pour notre association que j’ai vécu moi-même d’intéressantes expériences et que s’est développée une belle amitié professionnelle et personnelle. Mais côtoyer Hélène Dugal n’est pas toujours de tout repos! À quoi peut-on penser si on évoque cette femme de tête, cette femme de passion qui vit et travaille intensément, et qui s’attend à ce que son entourage fasse de même? J’ose nommer quand je pense à elle : exigence, rigueur, minutie, esprit, verve, promptitude,… et impatience peut-être… Oui, mais c’est normal quand on a soif de connaissance, de compétence et d’intelligence. Quand je pense à Hélène, je pense aussi au dévouement dont elle fait preuve, à son pouvoir de conviction, à sa sensibilité, à ses émerveillements devant les belles choses de la vie, au grand respect de l’être humain,… à sa foi! C’est tout cela qui fait Hélène, c’est tout cela qui fait qu’elle a pu fonder notre association, qu’elle a pu réaliser un rêve qu’elle portait en elle. Je nous invite à ne pas oublier que LAUDEM est l’œuvre d’Hélène Dugal, une œuvre bâtie au long de plusieurs années et avec de nombreuses personnes bien sûr, mais qui, à l’image d’un bel édifice, d’une cathédrale, peut encore être là longtemps, si on l’entretient bien. Chère Hélène, accepte ces quelques mots de félicitations, cet hommage mérité que plusieurs souhaitent te rendre aujourd’hui. J’aurais beaucoup aimé être à tes côtés, mais cette semaine était la seule où je pouvais m’absenter pour de courtes vacances à Paris. Tu comprendras sûrement mon choix… J’aimerais terminer mon humble hommage en racontant cette récente anecdote, un peu amusante… Hélène donnait l’été dernier un récital d’orgue à la Cathédrale de Chicoutimi, dans ma région natale où je suis retourné vivre et travailler depuis deux ans. Après cette belle soirée musicale, Hélène et moi sommes allé prendre un verre, pour clore agréablement la journée et surtout reprendre contact, discuter et échanger comme auparavant. Nous avions eu de la difficulté à trouver un restaurant ouvert à cette heure-là, un mardi soir, et nous étions finalement sur la terrasse d’un genre de pub et brasserie artisanale. La « faune » qui s’y trouvait n’était pas notre entourage habituel, plus jeune évidemment, mais sans toutefois être déplacée. Quelle ne fut pas notre surprise quand un jeune homme, passant près de notre table, s’arrête brusquement et dit à Hélène : N’est-ce-pas qu’on peut toucher les gens de bien des façons, et même sans nous en rendre compte, parfois? C’est donc ainsi que j’ai voulu évoquer Hélène, aujourd’hui. Je vous invite tous à faire de même, à ajouter vos impressions, vos commentaires, vos souvenirs à cet hommage. Merci Hélène, je t’embrasse, |
![]() |
2. Sylvain Caron
Toujours lors de cette journée d’étude du 7 octobre 2010, on profitait aussi de l’occasion pour souligner l’immense apport de Sylvain Caron à titre de membre du conseil d’administration de LAUDEM, de même que comme directeur artistique des Éditions Laudem. Voici le texte de l’hommage que lui présentait Jean-Pierre Couturier. Cher Sylvain, À la lumière du bel hommage à Hélène Dugal que lui adressait Régis Rousseau, il est aisé de percevoir les qualités de ceux qui l’auront soutenue tout au long de ces années : ouvert au monde de la liturgie, poursuivant avec intérêt et sérieux les progrès dans ce champ d’activité, entretenant une amitié professionnelle et personnelle avec celle qui est l’âme de LAUDEM. Les belles et nombreuses qualités d’Hélène te conviennent tout autant, et il est donc de mise d’en répéter un bon nombre à ton sujet : exigence, rigueur intellectuelle, minutie, esprit, verve, dévouement. Le dévouement sans infidélité que demande celle qui a porté LAUDEM jusqu’à son 20e anniversaire. J’aimerais ajouter aux qualités d’Hélène dont Régis Rousseau brossait un tableau bien détaillé, le don de s’être entourée de valeureux collaborateurs dont tu es, cher Sylvain, l’exemple suréminent. Les Éditions Laudem ont bénéficié de ton dévouement, pour la plus grande joie de tous les membres depuis dix années. Je t’exprime, au nom de tous, notre profonde reconnaissance pour tout ce travail accomplie dans la discrétion, tel un moine dans son scriptorium. Tes fonctions de doyen de la faculté de musique de l’Université de Montréal ne te permettent plus de poursuivre ce travail de la direction artistique des Éditions Laudem et de Webmestre de notre site. C’est dire le soin et la générosité que tu mettais à ces tâches. Et la confiance que te manifeste l’Université de Montréal confirme les qualités exceptionnelles que nous te connaissons. Merci pour tout ce temps et cette ardeur accordés à la belle et grande mission de LAUDEM. Jean-Pierre Couturier |
Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Joëlle Rousseau, qui a oeuvré activement au service de LAUDEM depuis 2001. Directrice administrative de Éditions Laudem, elle soutenait également les opérations liées à la comptabilité, au registre des membres et à la Revue Laudem. Nous exprimons nos plus vives condoléances aux amis et à la famille de Joëlle.